{"id":466,"date":"2019-01-21T10:57:38","date_gmt":"2019-01-21T09:57:38","guid":{"rendered":"http:\/\/www.francis-pellerin.fr\/?page_id=466"},"modified":"2025-02-25T11:57:04","modified_gmt":"2025-02-25T10:57:04","slug":"francis-pellerin-peintre-aussi","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.francis-pellerin.fr\/index.php\/francis-pellerin-peintre-aussi\/","title":{"rendered":"Francis Pellerin, peintre aussi &#8230;"},"content":{"rendered":"<p>[et_pb_section fb_built=\u00a0\u00bb1&Prime; fullwidth=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime;][et_pb_fullwidth_post_title meta=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb featured_placement=\u00a0\u00bbbackground\u00a0\u00bb text_background=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb text_bg_color=\u00a0\u00bbrgba(211,211,211,0.9)\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; title_font=\u00a0\u00bbOpen Sans||||||||\u00a0\u00bb title_text_color=\u00a0\u00bb#ffffff\u00a0\u00bb title_letter_spacing=\u00a0\u00bb2px\u00a0\u00bb]\u00a0<br \/>\n[\/et_pb_fullwidth_post_title][\/et_pb_section][et_pb_section fb_built=\u00a0\u00bb1&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; custom_css_main_element=\u00a0\u00bbpadding-bottom:0px !important;||padding-top:0px !important;\u00a0\u00bb][et_pb_row custom_margin=\u00a0\u00bb80px|||\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; custom_css_main_element=\u00a0\u00bbpadding:0px !important;\u00a0\u00bb][et_pb_column type=\u00a0\u00bb2_3&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime; parallax=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb parallax_method=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb][et_pb_text admin_label=\u00a0\u00bbAbstraite\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime;]<\/p>\n<p>A partir de <strong>1939<\/strong>, Francis Pellerin ne cessera plus de peindre en parall\u00e8le de son activit\u00e9 de sculpteur. Dans un premier temps, ce sont natures mortes, paysages de Cancale et de la r\u00e9gion de Ch\u00e2teaulin, et portraits qui le maintiennent en recherche apr\u00e8s l\u2019effort du concours\u00a0Chenavard<i>.<\/i><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">A Rome, \u00e0 Borbona, \u00e0 Capri et en Sicile, il dessine et peint beaucoup, l\u00e0 o\u00f9 il lui est impossible de pratiquer son activit\u00e9 de sculpteur mais aussi pour le plaisir. Les \u0153uvres de cette p\u00e9riode (jusqu\u2019en <strong>1951<\/strong>) trouvent une large audience.<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_3&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime; parallax=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb parallax_method=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb][et_pb_gallery gallery_ids=\u00a0\u00bb474,475,493,494&Prime; gallery_captions=\u00a0\u00bb,,,\u00a0\u00bb posts_number=\u00a0\u00bb1&Prime; hover_icon=\u00a0\u00bb%%40%%\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; pagination_font_size_tablet=\u00a0\u00bb51&Prime; pagination_line_height_tablet=\u00a0\u00bb2&Prime;]\u00a0<br \/>\n[\/et_pb_gallery][\/et_pb_column][\/et_pb_row][\/et_pb_section][et_pb_section fb_built=\u00a0\u00bb1&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; custom_css_main_element=\u00a0\u00bbpadding-bottom:0px !important;||padding-top:0px !important;\u00a0\u00bb][et_pb_row _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; custom_css_main_element=\u00a0\u00bbpadding:0px !important;\u00a0\u00bb][et_pb_column type=\u00a0\u00bb2_3&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime; parallax=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb parallax_method=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb][et_pb_text admin_label=\u00a0\u00bbAbstraite\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime;]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Avec sa\u00a0premi\u00e8re peinture abstraite, qui date de\u00a0<strong>1952<\/strong>, il perd sa galerie et sa client\u00e8le, et \u00e9prouve alors le sentiment douloureux de priver sa famille (quatre enfants sont n\u00e9s) de ressources financi\u00e8res.<\/p>\n<p>\u00a0 Lors d&rsquo;une exposition au Salon des r\u00e9alit\u00e9s nouvelles, en <strong>1960<\/strong>, il \u00e9crit <i>:\u00a0<\/i> \u00a0<\/p>\n<blockquote>\n<p>On ne cr\u00e9e pas la voie de son Art selon son d\u00e9sir; la force qui le substante vous m\u00e8ne o\u00f9 il lui plait. Tout d&rsquo;abord mu par la nature ext\u00e9rieure, j&rsquo;ai , plus tard accus\u00e9 le mouvement de ma nature int\u00e9rieure; Il en r\u00e9sulte, actuellement, une sorte de symbiose entre l\u2019\u0153uvre et l&rsquo;homme. La constante est donn\u00e9e par une certaine qualit\u00e9 de tension. Je n&rsquo;ai pas d&rsquo;inspiration conceptuelle. Je t\u00e2tonne, j&rsquo;esp\u00e8re, il faut beaucoup de Foi. De l&rsquo;int\u00e9gration \u00e0 l&rsquo;architecture et de mon univers est n\u00e9e une \u0153uvre impr\u00e9visible. Depuis plus de 20 ans, pr\u00e9occup\u00e9 par la polychromie de ma sculpture, j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 amen\u00e9 \u00e0 peindre et je suis devenu, par encha\u00eenement logique, Abstrait, et Abstrait g\u00e9om\u00e9trique par des relations architectoniques ; Ni la peinture, ni la sculpture ne me r\u00e9alisent tout \u00e0 fait. Cons\u00e9quemment j&rsquo;ai trouv\u00e9 un lieu que j&rsquo;appelle \u00ab<b>\u00a0peinture spatiale<\/b>\u00a0\u00bb ou encore \u00ab <b>sculpto-peinture<\/b>\u00a0\u00bb, une Structure qui se construit en se d\u00e9ployant et, s&rsquo;aidant de la couleur, prend possession de l&rsquo;espace et joue avec lui, statiquement et cin\u00e9tiquement*.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>\u00a0 &#8230;. \u00ab<strong>Les Grands Vaisseaux<\/strong>\u00bb&#8230;? Une r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 <strong>Mal\u00e9vich<\/strong>..( cf. la note1).C&rsquo;est certain! Mais pourquoi? Pourquoi ce titre chez celui qui se refusait \u00e0 la pr\u00e9tention de donner un titre \u00e0 ses \u0153uvres (picturales ou sculpturales, m\u00eame s&rsquo;il conc\u00e9daitau regard- spectateur d&rsquo;y associer un nom, fonction d&rsquo;une \u00e9motion personnelle ..)?? Pourquoi cette r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 Mal\u00e9vich alors que ce m\u00eame Francis Pellerin \u00e9crivait dans un de ses quatrains bien connus :<\/p>\n<blockquote>\n<p>\u00abon peut les voir venir mais o\u00f9 aller chercher ces Formes que l&rsquo;on risque et viennent du m\u00e9tier..!?\u00bb ou bien encore : \u00abvoici&#8230;comment le dire? cette perte de vue o\u00f9 les choses en retour ne trouvent nom qu&rsquo;apr\u00e8s\u00bb<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>Remarque 1 \u00ables choses\u00bb: expression propre aux Madi, qui crois\u00e8rent et nourrirent la rumination cr\u00e9ative de F.P, \u00e0 un moment de son parcours( dans les ann\u00e9es 50) .<\/p>\n<p>Remarque 2 \u00abMadi\u00bb: un mouvement cr\u00e9\u00e9 en Argentine en 1946 et qui expose, d\u00e8s 1948, aux R\u00e9alit\u00e9s Nouvelles \u00e0 Paris. Le Manifeste Madi s&rsquo;applique \u00e0 bannir toute ing\u00e9rence des ph\u00e9nom\u00e8nes d&rsquo;expression, de repr\u00e9sentation, de signification&#8230; Peut-\u00eatre la continuelle recherche de Francis Pellerin et l&rsquo;ensemble de son \u0153uvre, nous \u00e9claireront et apporteront une r\u00e9ponse \u00e0 toutes les questions que nous nous posions ci-dessus. On ne peut ignorer l&rsquo;\u00e9volution et la recherche constante de ce \u00ab chercheur de Formes\u00bb (comme on l&rsquo;a appel\u00e9..). Tout au long de son travail, sous tous ses aspects (Sculptures monumentales ou \/et polychromes, Peintures, Dessins, Quatrains&#8230;) il n&rsquo;aura eu de cesse de rompre avec la repr\u00e9sentation de la r\u00e9alit\u00e9 vue ou per\u00e7ue (telle que nous la voyons ou telle que nous la ressentons ), en passant par ce qu&rsquo;il a appel\u00e9 l&rsquo;\u00e9berluisme mais aussi l&rsquo;\u00e9loge du pur abstrait&#8230;\u00e0 la fa\u00e7on de Mal\u00e9vich!! On peut penser raisonnablement qu&rsquo;il a vu en Mal\u00e9vich la d\u00e9termination \u00e0 risquer, lui aussi, le pur abstrait( cependant voir note2: le passage \u00e0 l&rsquo;acrylique). D&rsquo;o\u00f9 ce titre \u00ab Grand Vaisseau\u00bb, en hommage \u00e0 Mal\u00e9vich, pour les quatre toiles( \u00e0 l&rsquo;huile) des ann\u00e9es 50\/61 qui confirment son affinit\u00e9 avec l&rsquo;abstrait!<\/p>\n<p>Monique Merly<\/p>\n<p><strong>Note 1<\/strong>: Mal\u00e9vich (1878-1935) Citation:<\/p>\n<blockquote>\n<p>\u00ab l&rsquo;art du futur a l&rsquo;image d&rsquo;un <strong><span style=\"text-decoration: underline;\">grand vaisseau<\/span><\/strong> anim\u00e9 d&rsquo;une vitesse infinie et voguant hors des limites de l&rsquo;horizon&#8230;\u00bb<br \/>\u00ab..le sujet n&rsquo;y est d\u00e9j\u00e0 plus qu&rsquo;un pr\u00e9texte, un point de d\u00e9part, le support d&rsquo;une composition avant tout plastique\u00bb (<span style=\"text-decoration: underline;\">Ecrit de Mal\u00e9vich -1910<\/span>)<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>Note 2<\/strong> : Il est \u00e0 noter que le trac\u00e9 du \u00ab Grand Vaisseau \u00bb sera l&rsquo;objet de recherches picturales, entre 1986 et 1988, qui se solderont par 15 toiles acryliques dont celle de 1988, un don de Suzanne Pellerin au mus\u00e9e des Beaux arts de Rennes. \u00a0<\/p>\n<p>Dessins \u00e0 l\u2019encre, <b>\u00a0<\/b>trac\u00e9s r\u00e9gulateurs et structures extensibles, peintures \u00e0 l\u2019huile,\u00a0structures d\u00e9ploy\u00e9es\u00a0monochromes et polychromes marquent cette p\u00e9riode d\u2019un g\u00e9om\u00e9trisme rigoureux et hi\u00e9ratique, qui fait dire \u00e0 Frank Elgar lors de l\u2019exposition \u00e0 la Galerie Hautefeuille (Paris) en f\u00e9vrier et mars 1962 : \u00a0<\/p>\n<blockquote>\n<p>C\u2019est un art tout ensemble intellectuel et sensible, libre et savant, une peinture abstraite qui ne trahit pas les lois sp\u00e9cifiques de la peinture et, entre la droiture de la conception et l\u2019impr\u00e9vu de l\u2019ex\u00e9cution, garde la juste mesure. Ni la froideur d\u2019une \u00e9pure, ni la tristesse d\u2019un <i>pensum<\/i>. Ces architectures qui bougent, fr\u00e9missent, vivent des actions r\u00e9ciproques de leurs lignes et de leurs couleurs \u2026<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_3&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime; parallax=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb parallax_method=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb][et_pb_gallery gallery_ids=\u00a0\u00bb476,477,478,479&Prime; gallery_captions=\u00a0\u00bb\u00a9 Haude Pellerin,\u00a9 Haude Pellerin,\u00a9 Haude Pellerin,\u00a9 Haude Pellerin\u00a0\u00bb posts_number=\u00a0\u00bb1&Prime; orientation=\u00a0\u00bbportrait\u00a0\u00bb hover_icon=\u00a0\u00bb%%40%%\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; pagination_font_size_tablet=\u00a0\u00bb51&Prime; pagination_line_height_tablet=\u00a0\u00bb2&Prime;]\u00a0<br \/>\n[\/et_pb_gallery][et_pb_gallery gallery_ids=\u00a0\u00bb1652&Prime; gallery_captions=\u00a0\u00bb\u00a9 Haude Pellerin\u00a0\u00bb posts_number=\u00a0\u00bb1&Prime; orientation=\u00a0\u00bbportrait\u00a0\u00bb hover_icon=\u00a0\u00bb%%40%%\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; pagination_font_size_tablet=\u00a0\u00bb51&Prime; pagination_line_height_tablet=\u00a0\u00bb2&Prime;]\u00a0<br \/>\n[\/et_pb_gallery][et_pb_gallery gallery_ids=\u00a0\u00bb1674&Prime; gallery_captions=\u00a0\u00bb\u00a9 Haude Pellerin\u00a0\u00bb posts_number=\u00a0\u00bb1&Prime; orientation=\u00a0\u00bbportrait\u00a0\u00bb hover_icon=\u00a0\u00bb%%40%%\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; pagination_font_size_tablet=\u00a0\u00bb51&Prime; pagination_line_height_tablet=\u00a0\u00bb2&Prime; custom_css_main_element=\u00a0\u00bbmargin-top:340px;||\u00a0\u00bb]\u00a0<br \/>\n[\/et_pb_gallery][\/et_pb_column][\/et_pb_row][\/et_pb_section][et_pb_section fb_built=\u00a0\u00bb1&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; custom_css_main_element=\u00a0\u00bbpadding:20px !important;\u00a0\u00bb][et_pb_row _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; background_size=\u00a0\u00bbinitial\u00a0\u00bb background_position=\u00a0\u00bbtop_left\u00a0\u00bb background_repeat=\u00a0\u00bbrepeat\u00a0\u00bb custom_css_main_element=\u00a0\u00bbpadding:0px !important;\u00a0\u00bb][et_pb_column type=\u00a0\u00bb2_3&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime; parallax=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb parallax_method=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb][et_pb_text admin_label=\u00a0\u00bbP\u00e9riode gestuelle\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime;]<\/p>\n<p><strong>1960<\/strong> voit un nouveau tournant dans l\u2019\u0153uvre picturale de Francis Pellerin. C\u2019est le d\u00e9but de sa \u00ab\u00a0<strong>p\u00e9riode gestuelle<\/strong>\u00a0\u00bb. Des gouaches, dont quelques-unes sont r\u00e9alis\u00e9es en tapisserie par l&rsquo;atelier Plasse Le Caisne et les manufactures des Gobelins et de Beauvais, font dire \u00e0 son ami Jean Dubois lors d\u2019une nouvelle exposition\u00a0:<br \/> <i> <\/i><\/p>\n<blockquote>\n<p>Devant tant de mouvements, de vie, de libert\u00e9, on pourrait supposer que Francis Pellerin a chang\u00e9 de mani\u00e8re. Ce n\u2019est qu\u2019une apparence. L&rsquo;exub\u00e9rance n\u2019est pas d\u00e9sordre. La composition, pour \u00eatre cach\u00e9e, n\u2019en est pas moins r\u00e9elle. Le trait n\u2019est pas si fou qu\u2019il n\u2019y para\u00eet; il est trac\u00e9 d\u2019une main \u00e0 laquelle une longue pratique des trac\u00e9s r\u00e9gulateurs, des constructions g\u00e9om\u00e9triques a d\u00e9finitivement donn\u00e9 le sens de la mesure et de l\u2019\u00e9quilibre.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_3&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime; parallax=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb parallax_method=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb][et_pb_gallery gallery_ids=\u00a0\u00bb480,481,482,483,484,485,486&Prime; gallery_captions=\u00a0\u00bb\u00a9 Haude Pellerin,\u00a9 Haude Pellerin,\u00a9 Haude Pellerin,\u00a9 Haude Pellerin,\u00a9 Haude Pellerin,\u00a9 Haude Pellerin,\u00a9 Haude Pellerin\u00a0\u00bb posts_number=\u00a0\u00bb1&Prime; orientation=\u00a0\u00bbportrait\u00a0\u00bb hover_icon=\u00a0\u00bb%%40%%\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; pagination_font_size_tablet=\u00a0\u00bb51&Prime; pagination_line_height_tablet=\u00a0\u00bb2&Prime; custom_css_main_element=\u00a0\u00bbmargin-top:0px;\u00a0\u00bb]\u00a0<br \/>\n[\/et_pb_gallery][\/et_pb_column][\/et_pb_row][\/et_pb_section][et_pb_section fb_built=\u00a0\u00bb1&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; custom_css_main_element=\u00a0\u00bbpadding:0px !important;\u00a0\u00bb][et_pb_row _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; custom_css_main_element=\u00a0\u00bbpadding:0px !important;\u00a0\u00bb][et_pb_column type=\u00a0\u00bb2_3&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime; parallax=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb parallax_method=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb][et_pb_text admin_label=\u00a0\u00bb1972&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime;]<\/p>\n<p>En <strong>1972<\/strong>, le hasard d\u2019une commande par un particulier qui souhaitait avoir une peinture de Capri comme celle que poss\u00e9dait sa fille fait que Francis Pellerin se retrouve devant une toile. Le d\u00e9clic est l\u00e0, non pour refaire des paysages, mais pour trouver, \u00e0 la faveur d\u2019une impr\u00e9gnation des lumi\u00e8res de l\u2019Espagne, du plateau de l\u2019Aubrac et de la Bretagne,\u00a0un nouveau regard sur la r\u00e9alit\u00e9. Francis\u00a0Pellerin parlera d\u2018\u00ab\u00a0un regard \u00e9berlu\u00e9\u00a0\u00bb<i><strong><b>*<\/b><\/strong>.<\/i> Sa rapidit\u00e9 d\u2019ex\u00e9cution, gr\u00e2ce \u00e0 la peinture acrylique, nous offre d\u2019\u00e9tonnants instantan\u00e9s de cette r\u00e9alit\u00e9 d\u00e9pouill\u00e9e, transfigur\u00e9e par l\u2019\u0153il du peintre qui se pla\u00eet \u00e0 r\u00e9p\u00e9ter, en consid\u00e9rant son travail :<\/p>\n<blockquote>\n<p>\u00ab<a href=\"http:\/\/www.francis-pellerin.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/5-A-Bulletin-Amis-Mus%C3%A9e-1978-19-02-19.pdf\">\u00a0<\/a>Le souvenir d\u2019un souvenir est dans mon \u00e2me devenu.\u00a0\u00bb<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>*<\/strong> Voir l&rsquo;article publi\u00e9 dans le Bulletin des Amis du Mus\u00e9e 1997\u00a0: \u00ab<a href=\"http:\/\/www.francis-pellerin.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/5-A-Bulletin-Amis-Mus\u00e9e-1978-19-02-19.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">\u00a0Engendr\u00e9, non pas cr\u00e9\u00e9&#8230;<\/a>\u00a0\u00bb R\u00e9flexions et regards sur l&rsquo;art, de concert. Po\u00e8mes de Francis Pellerin et texte de Monique Merly.<\/p>\n<p>Il pr\u00e9sentera ce travail \u00e0 la Rotonde de l&rsquo;op\u00e9ra, \u00e0 Rennes, sous le titre \u00ab Espaces-r\u00eaves\u00a0\u00bb<a href=\"http:\/\/www.francis-pellerin.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/4-E-OF-181287.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">.<\/a> Voir l&rsquo;<a href=\"http:\/\/www.francis-pellerin.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/4-E-OF-181287.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">article de Ouest-France<\/a>, sign\u00e9 Pierre Fornerod (18\/12\/1987). Dans les ann\u00e9es 70, Francis Pellerin s\u2019essaye aux <a href=\"https:\/\/www.francis-pellerin.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/series.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">s\u00e9ries<\/a> (ne s\u2019agirait-il pas d\u2019une transposition en peinture de ce qu\u2019il exp\u00e9rimente en sculpture depuis de nombreuses ann\u00e9es ?). Voir les articles de Monique Merly\u00a0 \u00ab<a href=\"http:\/\/www.francis-pellerin.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/5-A-Bulletin-Amis-Mus%C3%A9e-1978-19-02-19.pdf\">\u00a0<\/a><a href=\"https:\/\/www.francis-pellerin.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/series.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">De la s\u00e9rie 1982 et Hypoth\u00e8ses 2019<\/a> \u00bb<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_3&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime; parallax=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb parallax_method=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb][et_pb_gallery gallery_ids=\u00a0\u00bb487,488,489,490&Prime; gallery_captions=\u00a0\u00bb\u00a9 Haude Pellerin,\u00a9 Haude Pellerin,\u00a9 Haude Pellerin,\u00a9 Haude Pellerin\u00a0\u00bb posts_number=\u00a0\u00bb1&Prime; orientation=\u00a0\u00bbportrait\u00a0\u00bb hover_icon=\u00a0\u00bb%%40%%\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; pagination_font_size_tablet=\u00a0\u00bb51&Prime; pagination_line_height_tablet=\u00a0\u00bb2&Prime;]\u00a0<br \/>\n[\/et_pb_gallery][\/et_pb_column][\/et_pb_row][\/et_pb_section][et_pb_section fb_built=\u00a0\u00bb1&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; custom_css_main_element=\u00a0\u00bbpadding-bottom:0px !important;||padding-top:0px !important;\u00a0\u00bb][et_pb_row _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; custom_css_main_element=\u00a0\u00bbpadding:0px !important;\u00a0\u00bb][et_pb_column type=\u00a0\u00bb2_3&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime; parallax=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb parallax_method=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb][et_pb_text _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime;]<\/p>\n<p>A partir de <strong>1980<\/strong>, il produit des \u0153uvres d\u2019une stup\u00e9fiante jeunesse. Un esprit de recherche alli\u00e9 \u00e0 une tr\u00e8s grande capacit\u00e9 de travail le conduit en effet \u00e0 des conceptions impr\u00e9vues, de plus en plus \u00e9pur\u00e9es, d\u00e9prises des rep\u00e8res<i>\u00a0<\/i>classiques de l\u2019espace. Ce sont des collages, des accolages, des dessins, des gouaches qui nous transportent dans des\u00a0\u00ab<i>\u00a0espaces d\u2019ailleurs<\/i>\u00a0\u00bb, dans un \u00e9tat d\u2019apesanteur o\u00f9 l\u2019on voudrait demeurer.<\/p>\n<p>Entre 1985 et 1993, 94 acryliques sur toile signent un\u00a0retour \u00e0 l\u2019abstrait g\u00e9om\u00e9trique\u00a0o\u00f9 le trac\u00e9 r\u00e9gulateur, avec une construction tripartite, va peu \u00e0 peu dispara\u00eetre.<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][et_pb_column type=\u00a0\u00bb1_3&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime; parallax=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb parallax_method=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb][et_pb_image src=\u00a0\u00bbhttps:\/\/www.francis-pellerin.fr\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/acrylique-sur-toile-1990.jpg\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime;]\u00a0<br \/>\n[\/et_pb_image][\/et_pb_column][\/et_pb_row][\/et_pb_section]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>[et_pb_section fb_built=\u00a0\u00bb1&Prime; fullwidth=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime;][et_pb_fullwidth_post_title meta=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb featured_placement=\u00a0\u00bbbackground\u00a0\u00bb text_background=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb text_bg_color=\u00a0\u00bbrgba(211,211,211,0.9)\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; title_font=\u00a0\u00bbOpen Sans||||||||\u00a0\u00bb title_text_color=\u00a0\u00bb#ffffff\u00a0\u00bb title_letter_spacing=\u00a0\u00bb2px\u00a0\u00bb]\u00a0 [\/et_pb_fullwidth_post_title][\/et_pb_section][et_pb_section fb_built=\u00a0\u00bb1&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; custom_css_main_element=\u00a0\u00bbpadding-bottom:0px !important;||padding-top:0px !important;\u00a0\u00bb][et_pb_row custom_margin=\u00a0\u00bb80px|||\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime; custom_css_main_element=\u00a0\u00bbpadding:0px !important;\u00a0\u00bb][et_pb_column type=\u00a0\u00bb2_3&Prime; _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.47&Prime; parallax=\u00a0\u00bboff\u00a0\u00bb parallax_method=\u00a0\u00bbon\u00a0\u00bb][et_pb_text admin_label=\u00a0\u00bbAbstraite\u00a0\u00bb _builder_version=\u00a0\u00bb3.0.86&Prime;] A partir de 1939, Francis Pellerin ne cessera plus de peindre en parall\u00e8le de son activit\u00e9 de sculpteur. Dans un premier temps, ce sont natures mortes, [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":478,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","template":"","meta":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.francis-pellerin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/466"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.francis-pellerin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.francis-pellerin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.francis-pellerin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.francis-pellerin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=466"}],"version-history":[{"count":103,"href":"https:\/\/www.francis-pellerin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/466\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1886,"href":"https:\/\/www.francis-pellerin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/466\/revisions\/1886"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.francis-pellerin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/478"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.francis-pellerin.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=466"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}